Il n’y a pas que nos chères têtes blondes qui rempilent en cette rentrée 2026. Du côté des chefs étoilés aussi, on re-coiffe la toque, on affûte ses couteaux, et on reprend la route des cuisines. En tout cas, pour deux d’entre eux, ce seront celles de Burger King : c’est le retour des Masters des Chefs, avec Paul Pairet et Michel Sarran, du 25 août au 5 octobre 2026 !
C’est
Alors, bien sûr, pour l’originalité on repassera. Mais, pour la provocation en revanche, Burger King fait plus fort que le Paraguay en Coupe du Monde. Avec son CBK (pour "Chicken Bacon King"), l’enseigne jure sur sa page de présentation que "Ces burgers n’ont rien à voir, mais alors riiien à voir avec ce que vous avez déjà pu goûter dans votre vie." Évidemment, à une lettre près c’est le CBO
Burger King, après l’avoir quittée de 1997 à 2012, file à nouveau le parfait amour avec la France. C’est tout du moins ce que m’inspire le retour des French Steakhouse après une lune de miel sur les routes de l’Hexagone pendant les Masters des Régions. Deux opérations temporaires qui titillent coup sur coup notre fibre chauvine et plantent le drapeau tricolore sur les burgers de l’enseigne.
Si ce remariage reste prévisible
Je profite d’un séjour dans la capitale batave pour goûter aux spécialités locales des grandes enseignes du burger. Ayant la chance d’y faire de fréquents allers-retours à titre personnel, je peux tout d’abord confirmer que la situation française en termes de recettes temporaires (et créatives…) est exceptionnelle : même si la tendance actuelle est à une certaine accélération, les Burger King et McDonald’s locaux ne profitent que rarement de telles opérations
Deuxième halte dans mon parcours des régions fléché par Burger King, après L’Auvergnat et sa fourme d’Ambert, je pose cette fois mes valises en Savoie. Avec ses promesses de raclette en guise de Syndicat d’initiative, j’ai presque envie de brandir ma carte de fidélité pour cocher une énième fois cet hiver le planté de bâton en pays du fromage fondu. Mais je ne suis pas à l’abri d’une surprise et
J’ai hiverné ces derniers mois dans le fromage anglais fondant de l’opération Cheddar Lover de Burger King, celui épicé du Royal Cheesy Jalapeño Bacon de McDonald’s, ou encore le reblochon savoyard du Master Montagnard Reblochon ; il fallait bien que je me dégourdisse un peu les jambes pour espérer retrouver mon summer body et mieux réattaquer la saison des burgers à venir ! Ça tombe bien : Burger King nous invite à
Votre forfait est prêt et vous avez déjà farté vos skis ? Un peu en avance, Burger King nous convoque dans son chalet savoyard pour une soirée raclette après avoir dévalé les pentes, comme il le fait avec la même convivialité depuis près de cinq ans déjà : les Master Montagnards sont (déjà) là. À vrai dire, on connaît presque par cœur ces pistes : c’est un rendez-vous auquel l’enseigne nous invite tous
Ma dernière chronique commence à remonter : manque de temps, peu d'occasions vraiment pertinentes… les explications ne manquent pas. Mais récemment une idée a germé dans mon cerveau (et mon estomac). Vous connaissez mon goût prononcé pour les bons plans et mon appétence pour le Mercredeal de chez Burger King. J'avais pour habitude de prendre régulièrement la salade en accompagnement du menu principal, car il faut admettre qu’elle est clairement au-dessus
Et de trois ! Je n’allais pas vous laisser tranquilles, en vacances, sans vous chroniquer l’ultime burger de l’opération French Steakhouse de Burger King, n’est-ce pas ? Après le Steakhouse Poivre et le Chicken Steakhouse Béarnaise, place au Cheesy Steakhouse, le plus "maousse costaud" des trois. C’est peut-être aussi le seul burger de l’opération qui se distingue un peu plus nettement du sandwich qui l’inspire.
Comme le Steakhouse Poivre, il revisite officiellement le
Deuxième variation de l’opération estivale French Steakhouse de Burger King, qui revisite ce classique de l’enseigne en le mâtinant de sauces typiques de la cuisine française, le Steakhouse Chicken Béarnaise est peut-être celui dont j’attends le plus qu’il bouscule mes habitudes.
Pourquoi ? Déjà parce que je néglige étrangement les burgers au poulet frit, leur préférant (par paresse ? par habitude ?) un steak de bœuf. J’ai pourtant eu de bonnes surprises en la