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Pumpkin Chicken Burger

shine

Pumpkin Chicken Burger Burger Maison - Recette  Burger Maison - Recette 

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http://www.myburger.fr/images/chroniques/grande_1909_recette_burger_maison_FR_Pumpkin_Chicken_Burger_21.jpg 2022-01-25 Pour cette commande spéciale HalloThanksMas, on demande la période pré-hivernale, qui commence fin octobre et court jusqu’aux fêtes de fin d’année. Des plats d’hiver et festifs, oui, mais sur toute cette période... Je ne fête pas Thanksgiving, mais je suis bien gavé de la même hype (...)

Recette concoctée par shine le 25/01/2022

Concours "Happy HalloThanksMas"

Pumpkin Chicken Burger est l'une des 5 recettes réalisées pour le concours HOMEMADE BURGER 21 - Happy HalloThanksMas

Pour cette commande spéciale HalloThanksMas, on demande la période pré-hivernale, qui commence fin octobre et court jusqu’aux fêtes de fin d’année.

Des plats d’hiver et festifs, oui, mais sur toute cette période... Je ne fête pas Thanksgiving, mais je suis bien gavé de la même hype tous les ans : pumpkin spice latte, pumpkin beer, pumpkin tout-et-n’importe-quoi... alors pourquoi pas un Pumpkin Burger ? Et pourquoi pas au poulet, histoire de garder un peu le thème ?

Spoiler alert : pas de potiron dans la recette, pas plus que chez Starbucks. Uniquement du marketing dans le nom. Comme chez Starbucks.

Le "pumpkin spice", c’est ce goût qu’on retrouve dès les premiers froids partout, tout le temps, jusqu’à ce qu’on passe à l’étape suivante : l’overdose de frangipane. De la cannelle, des clous de girofle, du gingembre, ce mélange qu’on ne présente plus et qu’on traîne de nos vins chauds à notre pain d’épices. Ce sont ces saveurs, ces fameuses "épices de Noël", qu’on voudra inclure dans ce burger.

Une autre inspiration festive, découverte pour moi assez récemment, c’est le poulet au vin jaune. Des champignons, une sauce bien riche… un plat tout aussi adapté à l’hiver et aux fêtes que cette bon sang de farandole d’épices !

Et ça a l’air complètement casse-gueule comme projet, mais pourquoi pas ?

La liste des courses :
- du vin jaune
- du vin blanc (ici du Riesling)
- des légumes : carottes, poireaux, oignons
- des morilles (séchées ici)
- des noix
- de l’ail
- des herbes et épices : laurier, ciboulette, baies de genièvre, clous de girofle, bâton de cannelle, badiane, gingembre frais
- des agrumes : orange, citron
- du miel
- des œufs (ici, 1)
- du fromage : Comté (pas du jeune, soyons sérieux), Beaufort d’été
- des cuisses de poulet (ici, 2)
- des basiques : huile, gros sel, beurre
- des buns pour burger (je les ai faits maison, mais je ne vais pas le détailler ici)

On commence par faire cuire notre poulet, pour obtenir le bouillon qui nous servira à faire une des sauces du burger : carottes, poireaux et oignons lavés et découpés grossièrement patientent un peu, pendant que les cuisses de poulet se font dorer les faces dans la cocotte. Quand la peau commence à bien colorer, on ajoute les légumes et beaucoup d’eau. Quelques feuilles de laurier, quelques clous de girofle et des baies de genièvre viennent se baigner aussi. À l’ébullition, on rajoute du sel et on baisse le feu. J’ai fermé la cocotte et mis le tout au four pendant 5 h 30 à 130 °C environ (thermostat 4/5).

Il y a donc du temps pour faire un tas d’autres choses :
- confectionner les buns pour le burger, par exemple. Bon, ici ils sont un peu ratés, mais comme j’ai râpé le Comté pour le faire gratiner dessus, ça ne se voit pas trop ! Ils ont un petit côté "rustique".
- préparer le vin blanc avec toutes les épices. Pour cela, je prends deux rondelles d’orange, une de citron, un peu de gingembre coupé, un bâton de cannelle, de la badiane, des clous de girofle, et une cuillère de miel. Le tout cuit doucement pendant deux heures environ. On passe le tout, et on garde uniquement le vin (on peut éventuellement manger les oranges, elles sont bonnes).
C’est moins sucré que ce qui est proposé sur les marchés de Noël, mais c’est parfaitement normal.

La mayonnaise est réalisée de manière assez classique : huile et jaune d’œuf, mais je n’ai pas salé, parce que je me suis douté que j’allais retrouver du sel à d’autres endroits (et j’avais raison). Quand elle est bien montée, bien compacte, je la détends avec un peu de vin jaune et je rajoute la ciboulette ciselée.

J’avais réservé un oignon, je l’émince et le laisse compoter doucement dans une casserole à feu doux. Là aussi, ça prend du temps.

Une fois le temps de cuisson du poulet écoulé, je retire les deux cuisses (attention, la viande ne se tient plus très bien autour de l’os), et je prélève environ 75 cl de bouillon, que je verse dans une autre casserole. Je réhydrate les morilles selon les indications, et je fais réduire le bouillon de poulet. Une fois le bouillon bien réduit, au point que sa consistance devienne presque sirupeuse, je rajoute quelques cuillères du vin blanc préparé avant. Puis du beurre, pour monter un peu la sauce. Elle est très salée (et pourtant, seul le bouillon l’était) mais, heureusement pour moi, le reste ne l’est pas ou très peu. On évite le drame.

Pendant ce temps, les morilles, réhydratées, sont découpées en petit morceaux, et la viande du poulet détachée des os (opération pas difficile du tout !). Je mélange les deux et je laisse au chaud au four (avec un peu de bouillon pour ne pas que le poulet soit sec).
Je fais fondre un peu de Beaufort au four aussi (avec un chalumeau ça aurait pu être bien, mais on fait avec les moyens du bord), et je fais le bilan de ces heures de cuisine.

À ce stade, j’ai :
- une sauce type "vin chaud"
- une mayonnaise au vin jaune
- du poulet et des morilles
- des lamelles d’oignon confites
- du Beaufort fondu

Il me reste à casser les noix, les hacher grossièrement et monter le burger.

Le bun du bas est nappé de mayonnaise au vin jaune, puis viennent le poulet et les morilles, quelques morceaux de noix, de la sauce vin chaud, les oignons confits, le fromage fondu, encore de la sauce, et le bun du haut, surmonté de fromage gratiné.

Je me rends compte à ce stade de la chronique que je n’ai pas pris de photo de coupe. Je ne l’ai même pas coupé d’ailleurs, tant pis.

À la dégustation, qu’est-ce que ça donne ?
C’est assez réconfortant, on sent bien les différentes sauces, chacune leur tour. Les morilles et le fromage sont en revanche quasi absents, peut-être un manque de générosité de ma part, pour le fromage au moins. Cela dit, je craignais que les morilles ne prennent trop de place, ça a été le contraire ! Le fromage gratiné sur le bun du haut, c’est un peu gadget mais ça fait plaisir.

Est-ce que c’est un burger de fêtes que je me verrais faire pour Noël ? Non.
Est-ce que j’aurais aimé le manger en déambulant sur un marché de Noël ? Ça, très probablement !

Les ingrédients

- bun supérieur au Comté gratiné maison
- sauce "vin chaud" maison
- Beaufort fondu
- lamelles d’oignon confites
- sauce "vin chaud" maison
- noix
- poulet aux morilles
- mayonnaise au vin jaune maison
- bun inférieur maison

Le verdict : 15/20

Les Plus

- les sauces
- le poulet, pas sec
- les noix

Les Moins

- morilles inutiles (quelle tristesse !)
- fromage discret

Taille

Honnête

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