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JEU : A quel détail classieux voit-on qu'il s'agit de l'affiche italienne ?

TERMINATOR

(The Terminator) - USA - 1984 - Ecrit et réalisé par James Cameron, avec Arnold Schwarzenegger, Linda Hamilton, Michael Biehn...

Après 480 visionnages, répartis sur 19 ans quand même, j’ai remarqué quelques détails étonnants, noté l’habileté redoutable de certains dialogues et disséqué le générique de fin. Voici donc le résultat de ce voyage au coeur d’une oeuvre incroyable, qui a entièrement réécrit l’alphabet du film d’action, et créé un des mythes modernes les plus fascinants.

Sortie en salles : 1984 - Notre avis : 5/4 (Rhaaa Lovely !)

 

HUMOUR NOIR Le répondeur de Sarah, malgrè un rôle plus que confidentiel, trouve le moyen de faire de l’humour noir. Rappelez-vous, c’est Sarah elle-même qui le déclenche en appelant du Tech Noir, alors qu’elle est suivie par Reese et le terminator. Le message lui dit : “You’re talking to a machine, but don’t be shy, machines need love too” !!! finalement, peut-être que si elle avait proposé un petit câlin au terminator...
Les scènes dans le futur... la quintessence du burger movie.
Le T800, juste avant sa première rencontre avec Kyle Reese et son fusil à canon scié... PENURIE DE FIGURANTS ! Produit pour la modique somme de 6 millions de $, le film a parfois dû ruser pour ne pas être à cours de thunes. Jamais CAMERON n’aurait sacrifié les FX, alors il a plutôt taillé dans le budget figurants. Ainsi, dans la scène du Tech Noir, où enfin le terminator trouve la bonne Sarah Connor, on le voit bousculer quelques danseurs, dont une charmante blonde en robe orange. Dans le plan suivant, on découvre Sarah assise seule à une table, et derrière elle une autre table, où quelques personnes sont assises, dont la charmante blonde en robe orange !

“I’LL BE BACK” On a souvent dit que les dialogues n’étaient pas la principale qualité d’un film comme Terminator. Pourtant, lorsque Reese dit à Sarah : “Listen and understand. This terminator is out there[...]It doesn’t feel pity, or remorse, or fear[...]And it will absolutely not stop, ever, until you are dead” cela nous glace le sang presqu’autant qu’à elle, et surtout installe dans notre esprit l’image du tueur absolu qu’est ce terminator. Certes ce n’est pas du Prévert, mais bon dieu quelle efficacité !

Une des nombreuses images belles à pleurer du film...

L'édition définitive de la sublime BO.

SINGING IN THE BULLETS En 1994 est sortie la “definite edition” de la BO du film, avec une mention précisant “Includes New Material”. Entre autres nouveautés, on relève un “Judgement Day remix” du thème principal plutôt sympa. Mais ce qu’on aurait vraiment aimé, c’est retrouver les chansons, et notamment la première qu’on entend au Tech Noir. Le générique final nous apprend qu’il s’agit de “Burnin’ in the third degree” de TRYANGLZ (chez ASCAP). On note aussi du même groupe “Photoplay” (ASCAP) et “You can’t do that” (BM) . Enfin, il y a “Pictures of You” de 16 MM et “Intimacy” de LINN VAN HEK.

 

CAMERON VISIONNAIRE Le responsable du feu nucléaire qui a engendré le règne des machines est Skynet, l’ordinateur du réseau mondial, qui gére toutes les bécanes de la planète. Un réseau où se connectent tous les ordinateurs du monde ? Remplacez “Sky” par “Inter”, et vous aurez une idée de la pertinence de la vision de Cameron. Certes, notre Internet est encore loin de se révolter de lui-même contre la race humaine, mais certains hommes, ceux qui programment les virus par exemple, ont déjà beaucoup de cartes en main je trouve...

Darth Burger.

Skynet, ordi surpuissant mais qui n'évite pas toujours les bavures !

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