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Very Best Burger (2020)

Essixel

Very Best Burger (2020) Charal  Charal 

10 / 20  

http://www.myburger.fr/images/chroniques/grande_1851_Charal_FR_Very_Best_Burger_05.jpg 2020-02-11 Je ne suis pas amateur des plats déjà tout prêts, alors l’idée de prendre un burger à réchauffer au micro-ondes me traverse rarement l’esprit. La première fois, c’était avec le Double Pork de Lidl, et la seconde, c’est aujourd’hui. Je suis un anti-gaspi alimentaire, surtout (...)

Décortiqué à la loupe par Essixel le 11/02/2020

Je ne suis pas amateur des plats déjà tout prêts, alors l’idée de prendre un burger à réchauffer au micro-ondes me traverse rarement l’esprit. La première fois, c’était avec le Double Pork de Lidl, et la seconde, c’est aujourd’hui. Je suis un anti-gaspi alimentaire, surtout quand ça touche à la viande brute ou tout autre produit d’origine animale, alors j’aime bien lorgner du côté des produits en date limite de consommation. Aujourd’hui, je tombe sur ce burger à 1,50 € (au lieu de 3,95 € quand même) et je cède. La boîte a bien vécu visiblement, mais je me laisse tenter par la marque, Charal, et par le nom, "Very Best Burger". Si ça ne vous vend pas du rêve, un tel nom…

Si vous avez lu la chronique peu flatteuse de pl0p en 2015, ou celle, plus valorisante, de bix en 2009, sachez que les cornichons de la discorde ont disparu de cette version 2020, qui affiche clairement "Nouvelle recette". Mais même nom, on ne change pas un marketing gagnant.

Arrivé chez moi, je décrypte les instructions de préparation (au dos de la boîte), forcément d’une haute complexité : 75 secondes au micro-ondes, je devrais y arriver. J’en profite au passage pour remarquer que, sur l’étiquette de la démarque, il est écrit "volaille"... Encore un bœuf génétiquement modifié (on ne reparle pas du cheval, hein) ! Remarquez, c’est un peu comme les yakitori bœuf-fromage, alors que "yakitori" signifie littéralement "oiseau grillé" (parce que c’est originellement à base de poulet). Cette minute culturelle terminée, revenons-en au burger.

Il faut, après ces 75 secondes, attendre encore une minute (non culturelle) pour que la magie opère (laissez-moi y croire), et le temps est enfin venu de découvrir ce que renferme cette boîte de Pandore. Surprise : il y a un disque cartonné posé sur le burger, certainement le fameux système qui permet aux buns de ne pas avoir la consistance d’une vieille éponge en sortant du micro-onde. Et ça fonctionne ! Le pain n’est pas mou, ni aplati, il se tient bien, sec et fier comme un bun industriel sorti de son emballage. Il y a même un marquage quadrillé assez sympathique sur le dessus, comme les buns type ciabatta qu’on trouvait, par exemple, dans le Petit Italien de McDonald’s, mais sans la farine. Personnellement, je préfère quand les pains fondent sur la garniture et en bouche, mais c’est une affaire de goût. Sous le chapeau, on retrouve l’inverse de ce qui est présenté en visuel sur la boîte, à savoir d’abord la tranche (épaisse) d’emmental, puis la sauce à la moutarde à l’ancienne, et enfin les tomates. Le fromage n’est guère fondu, la sauce peu ragoûtante et la viande est blanchâtre, mais quand il faut y aller, il faut y aller.

Alors, la première bouchée n’est pas terrible, le pain est sec, la viande quelconque, mais heureusement l’emmental vient sauver l’ensemble. Dommage qu’il ne soit pas fondu, ça aurait pu être bien plus sympa. Je pense déjà à ouvrir mon frigo dans l’espoir de trouver quelque chose de correct à fourrer (pardon, "à ajouter de façon à créer un subtil mélange de saveurs qui exhale davantage encore sa puissance initiale") dans ce burger, quand la seconde bouchée me rattrape. Cette fois, je croque dans un morceau de tomate et, surprise, elle est rôtie et a du goût. Bien plus que la viande, un comble ! La sauce à la moutarde à l’ancienne est finement relevée et se marie très bien avec l’emmental, si bien que j’ai l’impression de manger une tarte à la tomate ! La recette est simple : une pâte feuilletée, 3 grosses cuillères de moutarde (à l’ancienne ou pas), des tranches d’emmental sur toute la surface, des rondelles épaisses de tomates, de l’huile d’olive, du sel, du poivre, des herbes de Provence, et hop au four pour 20 minutes à 180°C. Ne me remerciez pas pour cette recette, c’est une tarte, pas un burger…

Je finis donc Mon Very Best Burger avec un plaisir partagé, car la viande n’apporte que de la matière, le pain est un poil sec, mais le trio tomate-moutarde-emmental se laisse agréablement manger. Pour 1,50 € ça va, mais pour 3,95 € c’est une belle arnaque ! Et si ça c’est le "Very Best", alors à quoi faut-il s’attendre avec les autres ?


Prix (2020) : 3,95 €
Calories : 243 kcal
Poids : 220 g

Les ingrédients

- bun supérieur type ciabatta
- tranche d’emmental
- sauce à la moutarde à l’ancienne
- rondelles de tomates rôties
- steak
- bun inférieur

Le verdict : 10/20

Les Plus

- les tomates rôties
- la sauce à la moutarde
- le système qui permet d’avoir un pain correct

Les Moins

- le pain, qui est un peu sec
- la viande, insipide
- le prix

Taille

Honnête

12/02/2020 à 10:37

Quand je vois le burger de Bix et même celui de pl0p, il y a clairement arnaque !

bixouille
13/02/2020 à 14:52

Ils n'ont rien à voir, c'est surprenant.

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